Sélection du message

📌🔆Bienvenue ! Ce message d'accueil est pour vous❣️

que vous soyez nouveau sur ce blog,  que vous soyez malvoyants pour votre confort de lecture  🅰️ ,  que vous débarquiez de mon ancien blog...

📬 Pour nous écrire

mercredi 16 mai 2018

Présentation à la Haute école de travail social ▪ HES-SO Genève. Quatrième partie

Handicap invisible : 

Je vous fais un petit résumé de ce que j’espère vous avoir permis de vivre durant cette première demi-heure. 

Madame Blanco vous a annoncé qu’une psychologue viendrait vous parler, dans le cadre d’un cours dédié au handicap. 

Dès que vous m’avez vue entrer, vous avez sans doute été surpris de constater que la psychologue annoncée est personnellement concernée par le handicap. Le chien-guide et la canne blanche sont des signes visibles d’un handicap visuel. Avant même que je n’aie ouvert la bouche, vous aviez comme triple info que je suis une femme, psychologue de métier puisqu’on vous l’a dit, et déficiente visuelle. Vous avez pu en déduire logement que j’allais m’entretenir avec vous du handicap visuel.

Vous aviez raison. Mais vous aviez tort aussi !

Photo dans le Musée de Kérylos à Beaulieu-sur-mer. Une table, sur lequel sont posé des lampes antiques, en arrière plan, un buffet avec 3 amphores grecques

Présentation à la Haute école de travail social ▪ HES-SO Genève. Troisième partie

Je voudrais aussi vous entretenir d’une photo qui a été mise en ligne le 30 avril sur une page Facebook qui se voudrait humoristique «Humour du net» (NB j'avais déjà rédigé un article à ce propos, je raccourcis les explications que j'ai données aux étudiants). 


Tout le monde n’a pas étudié les pathologies visuelles, certes, mais avant de faire passer quelqu’un pour un simulateur, il devrait pouvoir y avoir moyen de se renseigner, non ? Si c’est fait poliment «pardon monsieur, je suis surpris de vous voir lire sur votre smartphone alors que vous avez une canne blanche»… je pense que cet homme lui aurait volontiers expliqué que selon le type de déficience visuelle, si cette dernière touche la vision périphérique, il est possible de lire mais pas du tout de se déplacer en toute sécurité (je crois que vous allez pouvoir en faire l’expérience par vous-même d’ici peu). 

Dès qu’une déficience visuelle est suffisamment sévère pour rendre les déplacements dangereux, la personne a besoin d’une canne blanche longue dite de détection. Ceux qui voient un peu mieux et peuvent encore se déplacer mais pour qui il est nécessaire de rendre les automobilistes attentifs à leur déficience visuelle, il y a des cannes blanches plus courtes, des cannes dites de signalement. Elle permettant également de vérifier une hauteur de trottoir par exemple. Tenue de biais devant la personne, elles permettent également de se protéger des obstacles frontaux. Je vous rends attentif en passant qu’en Suisse, si un déficient visuel indique son intention de traverser en brandissant sa canne blanche, – canne de signalement comprise –, l’automobiliste a l’obligation de s’arrêter et ceci même en dehors des passages piétons. Nous avons toujours la priorité. Inutile donc de remonter les bretelles des DV qui traversent hors passages pour piétons, ceux qui n'ont pas de chien-guide peuvent avoir du mal à les localiser. Merci de vous arrêter, sans piler sur les freins bien sûr au risque de causer une collision en chaîne, mais pensez-y ! Et surtout, faites le pour pour les personnes âgées, souvent c’est elles qui se font ignorer !  

Bien évidemment, nous faire signe n’est pas très productif, je sais que c’est naturel mais peu efficace. Donc après l’avoir fait, si tel est le cas, attendez tranquillement que le déficient visuel comprenne qu’il peut passer. Vous pouvez bien sûr ouvrir la fenêtre si la personne hésite et que la voie est vraiment libre (ce serait bête que quelqu’un déboule sur une double file). Klaxonner, n’est pas davantage efficace que les gestes, car le déficient visuel ne saura pas comment l’interpréter, s’il y a un danger. C’est à l’oreille que nous savons si nous pouvons y aller, à défaut de feux tricolores. Avec Yuka, j’ai 99% des automobilistes qui s’arrêtent (certains même quand je n’ai pas l’intention de traverser). Le chien attire souvent la sympathie. J’ai fait une expérience assez curieuse quand j’ai dû être opérée de l’épaule droite. Yuka a eu 10 jours de vacances dans sa famille de parrainage, et j’ai de nouveau été dans l’obligation d’utiliser blanchette que j’ai en plus dû manier de la main gauche. J’ai pu faire l’amère expérience que plus handicapée que d’habitude, le bras droit en écharpe, la canne blanche à gauche, les automobilistes ne me respectaient pas le moins du monde. C'est dire ce qui peut se passer pour les personnes les plus vulnérables, je pense plus aux personnes âgées !

J’ai davantage parlé, jusqu’ici, de situations où des non handicapés prennent des initiatives, bonnes ou mauvaises, pour nous aider et des situations où nous sommes amenés à décliner la proposition d’aide. 

Dans d’autres cas, à l’inverse nous pouvons être amenés à demander activement de l’aide, ou si nous n’avons pas besoin d'aide directe, nous pouvons au moins avoir besoin d’un geste et de compréhension. 


La plupart du temps, cela se passe bien mais parfois je me prends une fin de non recevoir. Pire mon interlocuteur se croit obligé de me dire ce que je dois faire sans avoir la moindre idée de la nature de ma difficulté.


Ex. : je voudrais traverser et demande le lampada à Yuka. 


Sous l’œil de Pascal Aeby (à droite), Yoda montre à Rania où se trouve le boîtier sonore et tactile qu’elle doit actionner. Image: PHILIPPE MAEDER Lire l'article en entier : cliquer ICI

mardi 15 mai 2018

Présentation à la Haute école de travail social ▪ HES-SO Genève. Deuxième partie

Les points qui me paraissent saillants dans les deux vidéos que j'ai mises dans la fin de la première partie sont les suivants : 

1) – la manie de penser à la place de la personne handicapée .


2) – Je n’ai pas mis d’extrait mais j’aurais pu, – je l’ai personnellement moins vécu que mes amis aveugles –, ce sont les situation où l’on s’adresse à la personne accompagnante comme si nous avions tous laissé notre cerveau dans la table de nuit. Pendant que j’y suis, il y a aussi une manie que semble avoir épousé certains qui travaillent avec des personnes handicapées – j’ai connu un chauffeur pour transport accompagné qui m’a fait le coup – de s’adresser à nous à la troisième personne et d’utiliser le «on». Le souci c’est que c’était quelqu’un de gentil. J’ai donc réfréné mon envie de me servir de ma canne blanche façon Tortue Ninja (on devrait faire des cours martiaux canne-blanche). J'aurais bien répondu à un de ses  «on va bien ?» avec un truc du genre : «oui, j’ai fait popo ce matin !» pour 


3) – Il y a ceux qui, sans nous aborder, se posent des questions à notre propos et en font profiter tout le  monde dans les environs. Certains perdent de belles occasions de se taire... Telle la femme qui, au restaurant dans le complexe d'Ovronnaz les bains, a réussi à dire à son mari «elle ne prend quand même pas son chien dans la piscine ?». Je me serais bien vu lui dire «Mais bien sûr que si Madame, mon chien est tout désinfecté, il passe ses quatre pattounes dans le pédiluve, et ça se justifie, j'en ai besoin pour trouver les buses pour me masser dans l'eau !». J'imagine déjà la scène... Merci à l'amie qui a fait ce traitement d'image ;-)


 Description : Une photo provenant du site de la station thermale d'Ovronnaz avec les deux bassins extérieurs. Une photo de Yuka et moi qui nageons dans le lac a été transférée dans le bassin du premier plan. J'ai une main posée sur son le dos de Yuka qui est orientée vers les buses et, dans une bulle écrit en blanc sur fond noir, je dis «Yuka, vai busa !». Yuka, va vers les buses !  


Présentation à la Haute école de travail social ▪ HES-SO Genève. Première partie

Aujourd'hui, Yuka et moi nous étions invitées dans une école pour que je puisse y témoigner sur le sujet du handicap. 

Comme ma prise de parole était prévue pour 60 minutes environ, mon article comportera plusieurs parties. 

Bonjour à tous, 

merci de m’accueillir dans votre cours : «Handicap : Questions sociales et réponses socio-politiques».

Dans ma présentation, je vais vous parler de mon handicap et comment ce dernier influence mon quotidien. Les obstacles que je rencontre, ce qui facilite ou au contraire complique mon quotidien. Comment j’essaie de contourner ces obstacles pour avoir la meilleure qualité de vie possible. 

Brièvement je me prénomme Dionysia, j’ai 53 ans, et suivi un double cursus en psychologie et dans le domaine des médecines naturelles.

Ma formation de base va sans doute inspirer ma façon de m’adresser à vous, car je souhaite que mon témoignage soit le plus didactique possible. Ce que j’aimerais avant tout, c’est vous inviter à réfléchir sur vos premières réactions lorsque vous rencontrerez une nouvelle personne handicapée  dans le cadre de votre travail pour les aborder avec le moins de préjugés possible (nous en avons bien évidemment tous). 


Je me doute que vous avez déjà abordé les définitions du handicap, aussi j’espère que vous me pardonnerez ce petit rappel théorique, puisque je suis là avant tout pour vous apporter un témoignage. Vous découvrirez plus tard mes raisons de procéder ainsi.


Un chapeau, avec des gants pour symboliser la main dans le chapeau, avec de l'argot à l'intérieur, une canne blanche de détection pliée, et en arrière plan un clavier de malvoyant. 

samedi 5 mai 2018

Quand l'ignorance crasse mêlée à l'incitation aux moqueries (à la haine) se propage sur les réseaux sociaux

Chers lecteurs,

Parfois, pousser des gueulantes, ça soulage... 

Voici ce qui se partage, hélas assez rapidement, sur une page supposée humoristique de Facebook. Comme à l'accoutumée, voici une photo description de la capture écran que j'ai faite de ce poste.

Il s'agit de la photo d'un homme assis dans un bus, tenant sa canne blanche longue de détection et se servant d'un smartphone. L'auteur, qui ne s'embarrasse pas de précaution pour préserver l'identité de l'homme qu'il a pris de face, croit nécessaire d'y ajouter une légende où il nous démontre toute l'étendue des limitations de son esprit – je recopie tel quel – : «Y a un truc qui cloche, qui a vu et compri ? 😂 FAITE DEFILER.. Il y a plus de 3000 likes et tout autant de partages. Cela a été publié sur «Humour du net» le 30 avril 2018.

dimanche 8 avril 2018

La famille de parrainage et la détentrice de Beauty

Mes bien chères sœurs, mes bien chers frères,

Je suis toute émoustillée, il y a un reportage dans ma fac ! Même que j'ai reconnu la voix de Christian Baroni lorsque mamTalaria a regardé l'émission. 

Beauty est née la même année que neveu Balou, qui est chien-guide depuis peu. 

Bon visionnage ! 

Encore merci aux familles de parrainage !





Yuka & Talaria 💞 Merci de votre visite. N'hésitez pas à liker, à partager, à commenter. Votre avis m'intéresse ! À bientôt pour des prochaines aventures 🐾👣

vendredi 30 mars 2018

Trois ans !

Ma Yukalinette d'amour,

Trois ans aujourd'hui que tu es arrivée «au bout du lac», comme le dirait ta marraine. 

Trois ans, c'est plus de la moitié de ta vie ! 1096 jours pour apprendre à te connaître par cœur, petite labrad'orette que je chéris. 


Dans le train, Yuka, portant sa chabraque, est appuyée, pattes avant, sur les genoux de David

mercredi 7 mars 2018

Câline, jeune labrador bientôt en poste auprès d'un enfant autiste

Mes bien chères sœurs, mes bien chers frères,

En ouvrant son blog, mon humaine vous avait raconté qu'elle n'était pas seulement déficiente visuelle, mais qu'elle a en plus, tapie tout au fond d'elle, une deuxième particularité, invisible pour les non connaisseurs : un syndrome d'Asperger. Tout ça pour vous dire que je ne me contente pas d'être sa ferrai noire à la truffe supersonique qui la guide par monts et par vaux : j'ai une mission secrète bien plus subtile : je suis une autodidacte de l'accompagnement d'une aspie1 ! Je suis multitask, moi, foi de Yuka !

Toutes les deux, nous sommes inséparables. Fusionnelles dirait David. Ma joie est contagieuse,  ma seule présence fait des merveilles sur elle. Les gens que nous croisent m'admirent, et mamTalaria adore expliquer le travail que je fais avec elle aux gens curieux qui posent des questions sur les chiens-guides. Autant, comme tout aspie qui se respecte, elle n'est pas très à l'aise avec le smalltalkparce qu'elle ne sait pas toujours comment nourrir naturellement ce genre de conversation, autant elle adore échanger sur un sujet qui la passionne avec des interlocuteurs intéressés. Aussi, je vous laisse imaginer que dès qu'il s'agit de parler de moi, personne n'arrive à l'arrêter ! Et que je lui ai changé la vie, et que je suis la meilleure, et que je suis celle qui court le plus vite au parca, et que j'apprends plus vite que mon ombre, et blablabli et blablabla... Les DV disent souvent que nous, leur chien-guide, permettons de briser la glace car la canne blanche intimide. Pour ma Talaria, c'est peut-être un peu plus fort, ça facilite grandement ses contacts sociaux ! 

Peu après que je suis arrivée chez mamTalaria,  l'une de ses amies lui a dit que son fils – un ado aspie –, lui avait demandé si l'école de Yuka ne formait pas aussi des chiens pour les autistes. Talaria a été très touchée de cette question. Elle aurait tellement aimé que son amie puisse répondre oui à son fils !

Mon humaine avait lu, dans le magazine de mon école, le portrait du premier ado qui a reçu un chien-guide à 14 ans et combien ça lui a permis de s'ouvrir, de se faire de amis. Elle s'est mise à repenser à son adolescence épouvantable et s'imaginer avec un ange à pattes qui l'accompagne partout à l'école puis au gymnase. Son intégration sociale aurait sans aucun doute été nettement meilleure !

Pour beaucoup d'autistes – et plus peut-être ceux sexe féminin – les animaux sont un intérêt spécifique: c'est le cas de beaucoup de mes amies. Pour nous, la communication avec les animaux est simplifiée : les animaux n'utilisent pas les sous-entendus, ils ne jugent pas, bref c'est le bonheur de communiquer avec un animal. 

Former des chiens d'accompagnement pour ado et adulte autiste est déjà dans les mœurs aux States et au Québec, mais il y a rien de tel en Suisse. 

L'été passé, elle a contacté la section «chien d'accompagnement pour enfants autistes» de l'école de chien-guide d'Allschwil pour savoir s'ils seraient susceptibles d'en remettre un à un ado ou un adulte. Il était convenu qu'elle irait les voir et leur parler de son expérience d'adulte autiste. Puis le temps passé, voilà qu'une de ses amies orthophoniste lui a demandé si elle pouvait transmettre ses coordonnées à une ancienne patiente, devenue adulte, qui vient d'être diagnostiquée autiste et qui rêve de recevoir un chien qui puisse l'accompagner partout. MamTalaria a repris contact avec Allschwil (cliquer) pour savoir si elle pouvait venir avec la jeune femme en question. Celia Schwank, qui parle le français, lui a envoyé un gentil mail lui disant que justement le samedi 3 mars, elle serait à l'école lors des portes ouvertes. Elle lui proposait de venir. 


C'est ainsi que MamTalaria, Loha, David et moi sommes allés à Allschwil. C'est de notre visite dont il va s'agir ici. 

Celia Schwank et Talaria de part et d'autre d'une statue de labrador noir équipé d'un harnais spécifique pour l'accompagnement d'enfants autistes. Il porte les couleurs de l'autisme, le bleu. À coté de lui, une statue d'enfant qui porte une sangle autour de la taille, sangle qui le relie au harnais du chien. La laisse tenue normalement par le père ou la mère de l'enfant, repose à côté du chien.  

samedi 9 décembre 2017

Un merveilleux cadeau de la Guiding Eyes for the Blind 🇺🇸

Mes bien chères sœurs, mes bien chers frères,

c'est moi, super Yuyu, Yukalinette d'amour ou tout simplement Yuka ! Je suis la labrad'orette la plus heureuse du monde !

MamTalaria a écrit à la GEB après avoir publié la magnifique vidéo de Brandon, un chien-guide de l'école de papa Panther, guide et stabilise les pas d'Ethan 🇺🇸. Elle voulait témoigner combien elle avait été touchée par la vidéo et leur dire qu'elle serait très heureuse de recevoir une photo de Panther !

Ils lui ont vite répondu ! 


«Hi Dionysia! I would be happy to track down some pictures for you 🙂 I'll see what I can find of Panther -Zoe, social  
               media coordinator

               (...) Here is Guiding Eyes Panther 🙂 He   
               is a very handsome boy and had 146  
               puppies before being retired !»

Alors sans plus attendre, tadaaaa !!!


GEB Panther (= Panther de l'école américaine «les yeux qui guident les aveugles») assis en profil ¾ . Mon père est un labrador noir, il porte le body d'un harnais en cuir brun, sur un fond bleu. 

jeudi 30 novembre 2017

Brandon, un chien-guide de l'école de papa Panther, guide et stabilise les pas d'Ethan 🇺🇸

Mes bien chères sœurs, mes bien chers frères,

vous le savez, j'aime bien me promener par monts et par vaux pour mes reportages de part le monde. Ça faisait longtemps que je ne vous avais pas écrit. 

Suivez votre guide, j'ai reçu une invitation de Panther, mon papaounet d'amour qui a traversé l'océan – vous vous en souvenez ? – pour rencontrer maman Shila. Cette fois, c'est moi qui vais dans son école de chiens-guides. Bouclez vos ceintures, nous décollons pour la Guiding Eyes for the Blind in USA ! 

Je vais vous montrer un travail de toute beauté !  En visionnant cette vidéo, mon humaine a été aussi émue que lorsqu'elle avait vu celle de mon pote Ilan au travail. Vous vous rappelez de Karine et Ilan ? Ilan c'est mon collègue sur-diplômé qui a un deuxième cursus – chien d'assistance – pour accompagner Karine qui a une déficiente visuelle et qui se déplace avec un fauteuil roulant électrique. 

Là, nous allons à la rencontre d'Ethan, un jeune homme qui, sans que l'on sache pourquoi, a commencé à perdre la vue et à développer de gros troubles moteurs lorsqu'il était encore à l'école enfantine. Quand il est entré à la high school, il a dû recourir à une canne blanche longue de détection de sa main gauche, et une canne d'appui de sa dextre pour pouvoir garder un maximum son équilibre. Je ne sais pas si vous arrivez à imaginer à quel point cela doit être difficile de se déplacer ainsi. 

Un jour, un instructeur en locomotion lui a suggéré l'idée de recourir à l'aide d'un chien-guide. Ethan s'est alors adressé à la Guiding Eyes for the Blind à New York. 

Sans attendre, voici la vidéo en question. Je vous mets la traduction des commentaires écrits par la Guiding Eyes for the Blind, au-dessous, traduction suivie du texte original. Vous découvrirez Ethan qui se déplace seul avec ses deux cannes, et vous verrez plus loin le binôme qu'il forme avec mon collègue labrador noir Brandon. 

Place aux artistes !