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dimanche 13 octobre 2019

La grammaire inclusive mon œil (c'est bien le cas de le dire) 👩🏻‍🦯

Merci à l'Odieux Connard pour son article L’ÉCRITURE PAS TRÈS INCLUSIVE (cliquer) d'où provient cette illustration de la célèbre gravure représentant une soirée à Nuit Debout. Photodescrition (ce que j'arrive à voir) : Trois hommes sont en arrière plan, un autre s'affale sur celui du milieu. Couché devant eux, un homme qui semble tenir une épée. L'homme de droite dit : «La·es ami·e·s vous pouvez être fie·è·r·e·s de vous...». Celui de droite répond : «HO NON, MAURICE FAIT UN AVC !» Dessous, c'est écrit Non, c'est de l'inclusif.

Chers lecteurs, 

Dans cet article, je vais sortir du domaine des chiens-guides pour aborder attirer sur un autre problème d'accessibilité que rencontrent les déficients visuels qui ne peuvent pas lire avec les yeux et qui se trouvent confrontés à des textes rédigés en grammaire inclusive. 

D'inclusive, cette grammaire n'en a hélas que le nom : sous prétexte de vouloir représenter tout le monde, et théoriquement d'inclure tous les humains, cette grammaire exclut, comme je vais œuvrer à vous le démontrer. Trop d'inclusif tue l'inclusif !

Vous aimez la grammaire inclusive ? Je vous lance un défi : lorsque vous aurez lancé la lecture de la vidéo que j'ai concoctée à votre attention, merci de fermer immédiatement les yeux afin de vous mettre dans la peau d'une personne non-voyante (ou dyslexique) et d'éviter de vous raccrocher au texte qui défile. Cela fausserait l'expérience).